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Métrique et rythmique en titre sympathique

Ouh la la ??!! La métrique ? Mais de quoi elle parle ...qu'est-ce que ça veut dire ce truc ?

Pour les non-initiés bien sûr, mais également les

...Mémoires numériques,

Voici la mathématique

Sonorités et rythmiques

De la science poétique

Qu'est la...qu'est la...métrique !!

C'est fou ce qu'on s'amuse, non ?!!

 

Note : Bon ben finalement les littéraires ne sont pas forcément d'aussi mauvais matheux, n'est-ce pas galopons à l'OuLiPo, l'oulipette galipette...


 

 Extrait du film Fame de Kevin Tancharoen (version 2009, réinvention du film culte oscarisé), dans une Ecole des Arts de la scène, l'explication d'un professeur de musique à un élève lors d'un cours de piano :

 

 "(arrêt du métronome, toc toc sur le piano) Maître Tavarez, vous jouez avec entrain, brio,

vivacité, panache, et tout un tas d'attributs qui caractérisent l'excès de style mais vous

négligez la musique telle qu'elle est écrite. Et bien que votre interprétation soit divertissante

elle n'a aucune valeur ici dans ma classe. Sachez que la seule chose valable que vous puissiez

offrir à Bach c'est votre respect. Et à moins que vous ne vous consacriez à l'étude, l'exercice

et la maîtrise technique, vous n'apporterez rien du tout à personne ...y compris à vous-même.

Et maintenant reprenez, comme c'est écrit. Entre parenthèses l'étude, l'exercice et la

technique au contraire d'étouffer le talent, le libèrent. Reprenez. [...] [l'élève répond que cette

musique n'est pas son genre] Non c'est le genre de Bach en effet, un petit allemand trapu qui portait une

perruque. [...][l'élève répond que ses professeurs avaient demandé à Bach d'arrêter sa façon de jouer]

Ah oui ?...Eh bien si ses professeurs lui ont dit ça ils avaient tort. Et si jamais votre musique

survit ...pendant 350 ans, je vous prie d'accepter mes excuses à l'avance. Allez-y, nous

allons tous souffrir avec vous. (avec un sourire à peine perceptible)."


 

 

Notions de base

 

Quelle strophe avons-nous là ?

 

Une strophe est en poésie l'équivalent d'un paragraphe dans un roman si l'on veut employer une image simple. La définition du dictionnaire dit précisément qu'il s'agit d'un "groupe de vers formant une unité et s'ordonnant de manière à présenter une correspondance métrique avec un ou plusieurs groupes semblables". Ainsi, une strophe devra son nom au nombre de vers qu'elle comporte.

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Comment t'appelles-tu joli vers ?

 

Qu'est-ce qu'un vers ...s'il n'est pas de terre mais de pieds...

 

Pour s'en référer à la définition du dictionnaire, un vers est un "assemblage de mots, mesurés selon certaines règles (coupe, rime, etc.), rythmés d'après la quantité des syllabes". En métrique, la syllabe est désignée sous un autre terme : le pied (mais celui-là n'a pas d'orteil, ah ah). La mesure d'un vers est donc le nombre de syllabes/pieds, où l'on peut parler de mètre pair et de mètre impair.

Ce compte des pieds s'effectue plus facilement si l'on lit le texte à voix haute. Où l'on prend alors soin de la prononciation ou non du "e" muet et des liaisons. Ce "e" se prononce s'il est suivi d'une consonne, et ne se prononce pas s'il est suivi d'une voyelle ou en fin de vers. Pour la technique, voici exemple de mesure d'un vers où l'on peut noter le gentil piège de la liaison (le "s" du mot "restes") :

"Tu restes et paresses, tu testes l'adresse :

Me distances chaque instant d'un geste et te dresses."

(extrait du poème Tentation, temps d'action sur le thème de la séduction - Les Vents de l'âme - Laura Valentine)

 

donnera

 

"Tu / res/te/s et /pa/res /ses,/ tu /tes/tes /l'a/dresse : → 12 pieds

 

Me /dis/tan/ces /cha/que in/stant /d'un /ges/te et /te /dresses./" → 12 pieds

 

Le tableau magique où le vers fut, est et sera...

 

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Dans l'exemple cité précédemment les vers sont donc des alexandrins.

 

Deux petites subtilités de mesure

 

Certains mots de la langue française tels que Noël, duel, quoi, lion, rouage, etc, qui présentent deux sons de voyelles qui se suivent peuvent être l'objet de la part de la créativité du poète de diérèse ou de synérèse. Cette stratégie qui se devine lorsque l'on procède, en lisant, à la mesure des pieds des vers d'un poème, permet à l'écrivain de mettre l'accent sur un mot important ou de créer des effets à sa guise.

On parlera de diérèse dans le cas d'un mot qui se prononce oralement d'une seule syllabe en temps normal (ex : "quoi") si le poète fait le choix de le considérer, pour son art, en deux syllabes → quo - i (phonétiquement quo - a). Où dans l'exemple du mot "quoi" choisi on pourrait imaginer l'emploi de la diérèse dans un poème burlesque, un dialogue de théâtre pour la mise en évidence d'un personnage qui, répétant l'interrogation du "Quoi, ...etc" à chacune de ses phrases se révélerait dans son étonnement d'une situation qu'il a décidé de ne pas accepter, juste parce que c'est comme ça (et pour amuser le public du coup).

A l'inverse, on parlera de synérèse dans le cas d'un mot qui se prononce oralement de deux syllabes en temps normal (ex : "rouage")  si le poète fait le choix de le considérer, pour son art, en une seule syllabe → rouage au lieu de rou - age. Dans cet exemple, la synérèse du mot "rouage" pourrait, en rapport avec le sens du mot et dans le texte où il est employé, créer un effet dynamique et fort qui rendrait à ce mot "rouage" son côté impitoyable, inéluctable, lorsque l'on voudrait rendre mieux l'impression, par exemple, de la politique d'un dictateur ou d'un tortionnaire. La force du mot pris au plus court traduisant alors plus la violence perçue que son morcellement, un peu comme une exclamation si on la compare à une phrase simple qui se termine par un point.

 

Le vers aime le rythme...mais n'est pas phrase !!

 

Mesure du rythme

 

Ainsi, la poésie est telle une musique...de mots. Où la mélodie se joue autant par les sonorités (les notes) qui seront évoquées plus loin, que par le rythme (même terme en musique). Nous trouverons principalement deux rythmes marquants : le rythme binaire et le rythme ternaire. Où il convient tout d'abord d'apporter quelques précisions quant à la mesure du rythme.

 

  • Première précision étant une précision de vocabulaire. Un hémistiche est une moitié de vers où la césure est la coupure centrale. Pour exemple, voici un extrait du poème Le ballet des heures de Gérard de Nerval :

 

"Les heures sont des fleurs / l’une après l’autre écloses
Dans l’éternel hymen / de la nuit et du jour ;
Il faut donc les cueillir / comme on cueille les roses [...]"

1ère hémistiche..... /..... 2ème hémistiche

 

  • Deuxième précision étant la marche à suivre. Il s'agit de noter que l'accent tonique est placé sur la dernière syllabe (avant le "e" de fin de mot) d'un mot ou groupe de mots formant une unité grammaticale. Il s'agira donc de bien prendre en conscience cette démarche dont voici une illustration par un exemple plus concret :

 

"Le mai / le joli mai / en bar/que sur le Rhin

Des da/mes regardaient / du haut / de la montagne
Vous ê/tes si jolies / mais la bar/que s'éloigne
Qui donc / a fait pleurer / les saules riverains [...]"

Extrait du poème Mai (Alcools de Guillaume Apollinaire)

 

Le rythme binaire, dont le nom doit clairement résonner à l'oreille des spécialistes de l'informatique et mathématiciens, ne se résume pourtant pas à des octets (0 et 1) mais plutôt à ce que le vers ou l'hémistiche (moitié) de ce vers soit doté de deux mesures sensiblement égales. Comme dans ce vers célèbre tiré d'un rondeau de Laura Valentine :

"Des dents / tu ris, | vernis / joli [...]"

1ère............2ème....|1ère.....2ème.....

(rythme parfaitement binaire sur un vers octosyllabe, 2 mesures à chaque hémistiche)

 

Le rythme ternaire, quant à lui, sera donc étalé comme s'épanchant sur trois mesures sensiblement égales où la césure (coupure à moitié du vers) est généralement et Oh combien ...fatalement, doucement effacée, ainsi qu'on le voit dans un autre vers du même poème cité précédemment :

"Ta joie / dans tes yeux / se reflète, [...]"

1ère......2ème.................3ème

Extraits de Sniffera bien qui rira le dernier - Les Vents de l'âme de Laura Valentine

 

Trois autres notions toutes simples et moins fournies de calculs seront explicitées après cette courte pause...poétique, musicale et ludique cher ami, où vous pouvez, si vous le souhaitez, identifier à l'aide de votre oreille chatouilleuse et curieuse les différents rythmes (binaires, ternaires, voire d'autres que vous connaissez...) ou même vous laissez prendre par ces illustres vers :

 

 

Rejet, contre-rejet, enjambement

 

... en cours de rédaction.

 

L'alternance métrique et le vers libre

 

Le mètre étant, comme chacun l'a compris la mesure de la régularité des vers en termes de longueur (les syllabes/pieds) et la rime un écho travaillé (qui peut aussi arriver spontanément une fois dans le bain, voir chapitre suivant) il est implicite que la rime ne doit pas seulement son nom de rime à la sonorité répétée, mais bien aussi au fait que les deux vers qui "riment" comportent le même nombre de pieds, sinon l'écho n'est plus de ce monde.

Où on peut justement, lors de l'écriture d'un poème, faire une alternance métrique. On peut imaginer, par exemple, un quatrain avec alexandrin/hexasyllabe/alexandrin/hexasyllabe. Une alternance métrique est donc un, je cite, "changement régulier de mètre" (Techniques Littéraires au Lycée).

Ainsi, il existe également le vers libre où la longueur des vers est inégale, uniquement dictée par la volonté du poète et non plus la règle, sa recherche du rythme correspondant le plus à sa créativité. A noter que les poètes modernes n'usent pas forcément de ponctuation lorsqu'ils écrivent du vers libre. L'exemple le plus célèbre est, bien sûr, La Prose du Transsibérien de Blaise Cendrars : un récit en vers libres d'un long voyage en train que l'auteur effectua, jeune, au début du siècle dernier aux accents nostalgiques... Si vous désirez en consulter des extraits...→ c'est ICI.

Tout comme ces poètes modernes, le vers libre, ponctué ou non, est un plaisir que Laura Valentine ne se refuse pas plus. De tout simplement vouloir laisser aux mots le souffle du naturel en ne leur opposant pas toujours la barrière d'une virgule ou d'un point. Ainsi le rythme est plus fluide, plus libre. Où Laura Valentine joue même parfois d'un nouveau jeu de résonance, autre que la rime, où l'écho se fait entre la sonorité de fin de vers et celle de début du vers suivant : la rime en rappel (telle qu'elle l'a inventée et nommée, protégée en droit d'auteur également).

Pour exemple, extrait du poème Bloody more and mort du recueil Les Vents de l'âme, où l'on comprend que cette contrainte de reprise de sonorités en début du vers suivant, stimule finalement l'imagination créative poétique :

 

extraitbloodymoreandmore.jpg

 

Caractéristiques des rimes...

 

Les rimes, selon leur définition écho sonore de fin de vers, sont la résonance typique et caractéristique de l'art poétique. Où l'on dit art pour rappeler à quel point l'esthétique de la poésie fait de celle-ci une littérature toute empreinte de la beauté des mots et de la langue. Je reprends donc selon les termes techniques littéraires, les qualificatifs de base des rimes, pour repère et rappel.

 

La qualité de la rime

 

Une rime dite "pauvre" est une rime où un seul phonème est commun aux deux vers (ex : tronc/pont, le phonème "on").

Une rime dite "suffisante" est une rime où deux phonèmes sont communs aux deux vers (ex : délivrance/danse, les phonèmes "ss" et "an").

Une rime dite "riche" est une rime où trois phonèmes ou plus sont communs aux deux vers (ex : trôner/prôner, les phonèmes "é", "nn", "o", "rr").

 

La disposition de la rime

 

Rimes féminines et masculines

 

 

Existent ensuite les rimes féminines dont le mot se termine par un "e" et les rimes masculines où, au contraire, le mot ne se termine pas par la lettre "e". A savoir qu'en versification classique il était de coutume de faire une alternance entre les rimes féminines et masculines.

... en cours de rédaction. ( trouver un exemple illustratif )

 

 

Alternance des rimes

 

 

Pour le reste, tout est question de disposition disons plus schématique. Où je crois que si l'on prend les lettres A et B comme les deux rimes existantes avec l'exemple d'un quatrain, l'explication sera plus claire.

 

Rimes suivies (ou plates)

 

A
A
B
B

 

Rimes croisées

 

A
B
A
B

 

Rimes embrassées

 

A
B
B
A

 

 

 

L'antérime, l'étonnante

 

... en cours de rédaction.

 

...et des sonorités

 

Les jeux de sonorités

 

Pour repère, un phonème est, selon la définition académique, un "élément sonore minimal non segmentable", c'est-à-dire un son au sens phonétique du terme (de voyelles "a", "u", "eu", "ou", etc, ou de consonnes "t", "s", "r", etc). Par exemple dans le mot "chat" il y a deux phonèmes  : "ch" et "a"...*Où, nous l'avons vu, la rime est un écho sonore de fin de vers dans le sens où un ou plusieurs phonèmes sont repris, comme résonance, à la fin du vers.

*Note : Aux spécialistes de la phonétique d'avance désolée pour la façon de noter les sons entre guillemets, sans les symboles phonétiques français ou relevant de l'API (Alphabet Phonétique International), mais n'ayant jamais étudié la phonétique et simplement effectué recherche rapide sur le web je préfère toutefois garder une formulation accessible à tous.

Outre la rime, il existe tout un phénomène que l'on nomme l'harmonie imitative. Une forme de jeu poétique où des sons/phonèmes choisis (consciemment ou non, mais généralement oui) sont répétés, soit pour évoquer un bruit particulier, soit pour effectuer un rapprochement sémantique (de sens) entre plusieurs mots.

L'exemple le plus connu de ce jeu poétique est bien sûr l'onomatopée. L'onomatopée étant un mot qui traduit le bruit acoustique duquel il est formé....où voici un bel exemple à écouter cette fois et qui parlera mieux que de longues phrases (cliquer sur la flèche ci-dessous)  :

 

 

(chacun l'aura compris, les onomatopées sont les "tam-tam", les "yéyés", les "ram-dam", etc...de l'ami Gainsbourg musicien de musique et de mots)

 

A noter que certains mots du langage courant tels que...clic-clac (notre célèbre canapé-lit), les froufrous, le coucou (quand les amis passent et se croisent) et bien d'autres sont donc d'origine onomatopéique. Amusant non ?

 

Allitération et assonance

 

Ensuite et bien entendu nous avons deux notions essentielles : l'allitération et l'assonance (de vieux souvenirs de nos cours de français, n'est-ce-pas). Ces deux jeux de sonorités dont Laura Valentine se régale tout particulièrement. L'allitération est tout simplement la répétition de sons/phonèmes de consonnes (consonantiques), tandis que l'assonance est la répétition de sons/phonèmes de voyelles (vocaliques).

 

Pour exemple d'assonance tiré du poème Miasme asthmatique du capitalisme (Les Vents de l'âme - Laura Valentine) :

"Sons et éternel flonflon

Qui se prolongent si longs

Rongent nos fronts"

Dans ce poème, hyperbole voulue de la société de consommation, est ainsi rendue l'aliénation de l'être humain face à la consommation de masse. Idée mise en évidence parallèlement, et entre autres, par une gradation croissante de la longueur des vers dans les quatre tercets centraux (d'une strophe à l'autre). Pour humour et anecdote, le poème en question a été écrit par l'auteur alors qu'elle était sortie de l'immense FNAC lyonnaise, à l'âge de 19/20 ans, mourant de chaud, et observant la foule qui se déversait au-dehors sur l'immense rue piétonne du centre ville.

 

Pour exemple d'allitération dans le cadre cette fois d'un poème lyrique où le sonnet semble être une forme fixe qu'affectionne tout particulièrement l'auteur (extrait de Amour amer - Les Vents de l'âme - Laura Valentine) et afin, bien sûr, de varier le visuel :

 

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(cheveux/veule, l'eau/seule, les "t" de "muettes tremblant à ton mirage" liaison inclue, le "v" de "dans le vent de vos regards"...etc)

 

Pour subtilité supplémentaire mais néanmoins à noter une allitération peut également être qualifiée (les deux les plus connues étant soulignées) :

  • d'allitération dentale, pour les sons produits avec claquement de la langue sur le haut des dents (les sons "d" et "t")
  • d'allitération labiale, pour les sons produits avec claquement des lèvres (les sons "b" et "p")
  • d'allitération gutturale, pour les sons de gorge (tels que "k", "g"...) 
  • d'allitération nasale, pour les sons émettant une forme de résonance nasale (tels que "m", "n")
  • d'allitération sifflante, pour les sons dont la résonance évoque une forme de souffle (tels que "s", "f", "z"...)
  • d'allitération liquide, pour les sons dont la résonance évoque une forme d'écoulement liquide (tels que "l", "r", "v", "w", "j")

 

La meilleure illustration de ces multitudes d'allitérations possibles sera, je crois, le célèbre poème Le dormeur du val de Arthur Rimbaud, consultable avec son étude ICI.

De la même façon, l'assonance elle-même peut être qualifiée de claire, aïgue, fermée ou nasale, où je ne voudrais pas m'attarder à affoler mon pauvre lecteur avec cette nouvelle multitude de précisions ...d'une certaine finesse. Sachant que le même lien précédemment cité du poème de Rimbaud pourra vous guider vers ces utiles et cultivantes précisions, si vous vous sentez,  cher ami, courageux homme (ou femme).

Où l'on constate, une fois de plus, à quel point la poésie, comme un tableau ou une musique a de délicat et sensible tant le ressenti du poète va s'exprimer à travers ce lien profond entre le fond (ce qui est exprimé) et la forme (la façon de l'exprimer = forme du texte, sonorités, métrique, etc) afin d'aller toucher le lecteur. La poésie étant parfois aussi tout simplement à vivre et à déguster comme un antipasti à l'italienne ou...la crème pâtissière qui forme un lit sous de tendres fraises lumineuses.

 

Le chiasme

 

... en cours de rédaction.

 

 


( Affaire à suivre, toujours des idées qui trottent et flottent ... )

 

 

 

 Lire la présentation de l'écrivain Laura Valentine...

 

Date de dernière mise à jour : 09/11/2014

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